pour que les devoirs deviennent un moment de plaisir…

Vous rentrez chez vous après une journée de travail, les enfants sont rentrés de l’école, ils ont goûté, joué, et… Les devoirs ne sont pas faits !

Vous rêviez juste d’une fin d’après-midi tranquille, pour vous poser, lire un livre ou jouer à un jeu avec les enfants… mais les devoirs, pas moyen d’y échapper. Alors, comment transformer ce moment « corvée » en moment « plaisir »?

1- prenez le temps de souffler

ou juste de respirer… 5 minutes juste pour vous, pour vous allonger ou faire quelques mouvements de yoga (avec votre enfant s’il le souhaite!), ou encore ce petit rituel dont je parlais dans cet article… un moment précieux pour se ressourcer et ainsi se rendre disponible.children-513684_960_720

2- choisissez votre lieu

Qui a  dit que les devoirs devaient se faire sur un bureau, dans une chambre? sûrement des gens bien intentionnés. Il est vrai que pour certains enfants, un lieu fixe avec leur matériel bien rangé sera source de meilleure concentration. Mais pour d’autres, le changement peut être bienvenu ! Vous pouvez proposer : la table de la cuisine (classique), la table du salon (s’il n’y a pas d’écran allumé à côté), le balcon (s’il fait beau!), au sol sur un tapis, dans le jardin, dans une cabane (extérieure ou dans la chambre!), un tipi… Toutes les idées sont bonnes à prendre, et votre enfant saura vous dire s’il se sent mieux au sol ou sur une chaise.

3- à chacun son rôle

Et si, au lieu de jouer à l’enfant qui fait ses devoirs et au parent qui surveille, vous changiez de tableau?Voici

quelques suggestions :

  • Et si vous jouiez à l’école? Votre enfant devient le professeur, et vous l’enfant qui a un peu du mal à tout comprendre… Il vous explique la leçon, vous faites l’exercice en vous appliquant de votre plus belle écriture, en laissons quelques fautes que l’enfant-professeur va s’empresser de corriger !
  • Votre enfant aime se déguiser ? Proposez-lui un élément de costume par exercice accompli ou leçon apprise. Une cape, un T-shirt, un masque : vous avez devant vous le super-héros des devoirs !
  • Racontez la leçon comme si c’était une histoire… bien installés dans le canapé, on peut raconter du français, de l’histoire ou de  la géographie, des sciences, de l’anglais… et même des maths, si on arrive à mettre le ton !
  • Faites du théâtre ! Réciter des leçons ou des tables de multiplication, c’est souvent assez monotone… chantez-les, jouez les sur fond de sérénade amoureuse, de bataille chevaleresque, de jeux olympiques…A l'école

Et si mon enfant a des difficultés?

Une règle d’or : à l’école primaire, les devoirs, c’est une demi-heure maximum. Au delà, l’enfant n’est plus concentré, surtout après une journée à l’école… Alors faites de votre mieux pour qu’il fasse de son mieux sur ce laps de temps, mais sans faire de zèle.

Voyez avec lui ce qu’il ne comprend pas, et essayez de le réexpliquer à votre manière. Si ça marche et qu’il peut répondre aux exercices, alors c’est gagné. S’il ne comprend toujours pas, pas la peine de vous énerver ! Voyez si les autres matières posent également problème, faites de votre mieux (avec les conseils ci-dessus!) pour que votre enfant comprenne ou mémorise. Mais au bout d’une demi-heure, on arrête tout !

Prenez rendez-vous avec l’enseignant pour expliquer la situation !

Il est important pour l’enseignant que tous les élèves aient fait leurs devoirs, pour qu’ils assimilent mieux leurs leçons. S’il voit que votre enfant n’a pas fait les siens, il risque de se fâcher… or ce n’est pas que votre enfant n’a rien fait, c’est juste qu’il n’a pas compris ! Alors expliquez à l’enseignant votre façon de procéder pour les devoirs, votre accompagnement et votre implication, tout en respectant le rythme de votre enfant. Vous pouvez aussi lui demander de l’aide pour réexpliquer telle ou telle leçon, comment il leur enseigne à poser les soustractions, etc pour que votre enfant soit moins perdu quand vous expliquez à votre façon.

De cette façon, votre enfant aura votre soutien, individualisé et non-contraignant. Les devoirs, qu’il y ait ou non des difficultés, peuvent devenir un vrai moment de complicité parent-enfant, sans se mettre la pression !

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