La carte du cerveau

pédagogie positiveAprès la lecture du livre Apprendre Autrement avec la Pédagogie Positive – A la maison et à l’école, (re)donnez à vos enfants le goût d’apprendre d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, j’ai décidé d’utiliser plus souvent l’outil « Mind Mapping » avec les enfants. Je connaissais déjà ces cartes, sans être très à l’aise avec leur utilisation. Les exemples donnés dans le livre m’ont montré combien cela peut être bénéfique pour aider les enfants à s’organiser, notamment dans une rédaction ou un exposé, mais aussi à mémoriser, comprendre…

Les après-midis, en fonction de leurs projets personnels, j’accompagne les enfants en réalisant avec eux leur propre « carte du cerveau qui réfléchit ». Pour l’instant, nous en avons fait sur les pandas, les panthères, chiens et chats, la lune… L’étendue des possibles est infinie, et vu leur enthousiasme, je vais préparer des cartes pour les notions de grammaire, la géométrie, l’histoire, des fiches de lecture…

Les plus grands sauront bientôt réaliser leur carte seuls, pour les plus jeunes je l’écris avec eux et il leur reste à la colorier et ajouter les petits dessins pour que ce soit parlant au premier coup d’œil. Ils choisissent une couleur pour chaque « branche », et cherchent activement dans le texte les informations qu’ils pourront classer dans chaque catégorie, en coloriant les mots de la couleur appropriée. Il ne reste plus qu’à rédiger, mettre en forme, et cela est possible pour chacun en fonction de son avancée en français : recopier les mots pour compléter la carte, rédiger des phrases simples reprenant les mots coloriés, ou rédiger un texte plus long…

Ces cartes ont été pour nous les points de départ pour des projets variés et créatifs : les exposés et recherches prennent des formes de cartes pop-up, de livrets reliés, de dépliants, de lapbooks, d’affiches… Les enfants laissent plus facilement parler leur créativité, sans rester dans le format « classique » d’exposé-affiche.

Ces affiches sont finalement simples à proposer dans toutes les situations d’apprentissage, à l’école ou à la maison, et il me semble que si tous les enfants apprenaient à s’en servir pour s’organiser, aussi bien dans leur travail que dans leur vie quotidienne, l’autonomie tant espérée au collège et après n’en serait que facilitée… avis aux amateurs !

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